Augustin et Gaspard ont fait leur rentrée, comme un paquet d'écoliers dont je n'irai pas vérifier le nombre sur Google.

Au tiercé dans le désordre nous avons : la maîtresse d'Augustin pour Gaspard (les instits se repassent la fratrie depuis 3 ans), et une maîtresse très gentille pour Augustin qui n'en demandait pas tant mais semble tout content.

19 éléves dans la classe de CP de Gaspard, l'école publique assure, je ne pensais pas que 4 classes seraient ouvertes. Etant déléguée parent d'élèves, je sais combien les directeurs d'établissements se battent pour ces ouvertures qui permettent aux enfants d'étudier plus sereinement en étant moins nombreux, mais il n'est pas facile d'obtenir gain de cause.

Nous avons de nouvelles habitudes à prendre: fini de courir à la maternelle faire la queue pour déposer notre mini (façon de parler, Gaspard est grand) à la maîtresse. Désormais, nous larguerons enfants et cartables en vrac en primaire, après un bisou -et parfois non, tant ils sont pressés de retrouver leurs copains dans la cour- et nous sommes assurés d'attraper le train de 8h33, le graal qui voit des records sportifs non homologués se concrétiser chaque matin devant la gare rive droite (foulées plus ou moins élégantes et allongées de la part d'hommes en costumes et de femmes à talons alors que le train est sur le point de partir).

Le temps reste plus ou moins estival, comme il l'est souvent en septembre en région parisienne. Je n'ai plus qu'à retrouver du travail une fois que la frénésie de cette rentrée (fournitures, formulaires, attestations, inscriptions sportives) sera terminée.

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